L’économie nationale aurait affiché une croissance de 1,4% au quatrième trimestre 2022, en variation annuelle, après avoir progressé de 1,6% au troisième trimestre. La valeur ajoutée agricole aurait poursuivi son repli au rythme de -15,9%, mais la dynamique continue des services marchands aurait soutenu une amélioration de 3,4% de l’activité hors agriculture au cours de la même période. Au premier trimestre 2023, la croissance économique s’accélèrerait pour atteindre 3,4%. Elle serait, principalement, portée par un redressement de 6,7% de la valeur ajoutée agricole sur fond d’un retour des conditions climatiques favorables au cours de la même période et une amélioration des activités hors agriculture de 3%.
Essoufflement de la croissance mondiale
L’économie mondiale aurait été secouée au quatrième trimestre 2022 par le resserrement successif et généralisé des politiques monétaires et le maintien de fortes pressions inflationnistes. La croissance économique aurait décéléré aux États-Unis, essentiellement du fait du durcissement de l’accès au crédit qui aurait affecté la consommation privée et l’investissement résidentiel. Dans la zone euro, l’activité aurait été moins dynamique, après avoir progressé de 2,3% au troisième trimestre 2022. Le niveau encore élevé de l’inflation aurait freiné la reprise des dépenses de consommation amorcée à la mi-2022. La demande des services se serait affaiblie, après avoir été particulièrement dynamique aux deuxième et troisième trimestres et les indicateurs relatifs aux nouvelles commandes dans le secteur manufacturier se seraient orientés vers la baisse. Les principales économies émergentes auraient, pour leur part, pâti du ralentissement de la demande des pays avancés et du durcissement des conditions financières. Ainsi, l’activité industrielle aurait ralenti en Chine, dans un contexte de maintien des difficultés du secteur immobilier.
Essoufflement de la croissance mondiale
L’économie mondiale aurait été secouée au quatrième trimestre 2022 par le resserrement successif et généralisé des politiques monétaires et le maintien de fortes pressions inflationnistes. La croissance économique aurait décéléré aux États-Unis, essentiellement du fait du durcissement de l’accès au crédit qui aurait affecté la consommation privée et l’investissement résidentiel. Dans la zone euro, l’activité aurait été moins dynamique, après avoir progressé de 2,3% au troisième trimestre 2022. Le niveau encore élevé de l’inflation aurait freiné la reprise des dépenses de consommation amorcée à la mi-2022. La demande des services se serait affaiblie, après avoir été particulièrement dynamique aux deuxième et troisième trimestres et les indicateurs relatifs aux nouvelles commandes dans le secteur manufacturier se seraient orientés vers la baisse. Les principales économies émergentes auraient, pour leur part, pâti du ralentissement de la demande des pays avancés et du durcissement des conditions financières. Ainsi, l’activité industrielle aurait ralenti en Chine, dans un contexte de maintien des difficultés du secteur immobilier.